Mer. 09 juin 2021

Et pour ce faire, ses propos recueillis par nos confrères des nouvelles, ne laissent planer aucun doute sur le fait que la Calédonie, par le biais notamment des provinces représentées par la STCPI et le gouvernement de la NC doivent assumer leurs rôles d’actionnaires pour permettre à la SLN de rester viable et compétitive.

Une démarche qui doit aller, selon-elle au-delà des enjeux politiques et d’expliquer, je cite : "Si nous devons attendre le référendum pour obtenir potentiellement cette autorisation d’export, à hauteur de deux millions de minerai qui ne viennent toujours pas, cela va handicaper très sérieusement la SLN et son plan de sauvetage. »

Quoi qu’il en soit, pour Christel Bories soit la SLN est rentable soit elle ne l’est pas.  

Mais une chose est sure, son groupe continuera son chemin et la SLN ne trouvera pas acquéreur, auprès d’un autre opérateur car selon elle, la SLN est invendable.

Concernant la taxe minière à l'export pour alimenter un fonds souverain, la PDG répond : « Pourquoi pas, mais à condition que cette taxation n'augmente pas de façon trop importante les coûts des opérateurs. »