Jeu. 04 février 2021

Pour le parti de Milakulo Tukumuli, l’urgence réside maintenant dans le fait d’élire un nouveau gouvernement qui soit à la hauteur de ses obligations et des attentes des calédoniens. La question sur l’avenir institutionnelle n’étant pas, pour l’heure, la priorité des priorités explique l’’Eveil Océanien.  

Autre questionnement : Pourquoi le gouvernement a été renversé en février 2021 s’interroge également le parti ? 

Et de poursuivre : Sachant que le budget n'a pas été adopté en 2020, et s’il ne l’est pas avant le 31 mars prochain, le pays passera sous la tutelle de l'Etat. Les conséquences sont lourdes non pas seulement pour le budget propre de la Nouvelle-Calédonie, mais aussi pour le budget de répartition et de reversement et donc pour les autres collectivités.  Sans révéler clairement son intention sur la suite que son parti souhaite donner, Milakulo Tukumuli dénonce, je cite : " la politique de la bipolarisation" (2 blocs) qui "montre encore une fois ses limites. Fin de citation.   

 

 l’Éveil Océanien prône une 3e voix, dans la continuité dit-il, de la voie de ceux qui ont essayé de concilier les deux blocs avant nous, Jacques Lafleur et jean marie Tjibaou que tout opposait, mais qui ont réussi à formaliser en 1989 au prix de lourdes concessions mais qui sont, aujourd’hui, malheureusement remises en cause. . Fin de citation.